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L'Italiana in Algeri | Paris | Palais Garnier | 27/09/2004 |
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Bruno Campanella (dm) Andrei Serban (ms,d) Marina Draghici (d,c) Guido Levi (l) |
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![]() photo © Opéra de Paris Une bonne reprise de la production de février 2000, mais qui ne dépasse pas le niveau d'un excellent théâtre de répertoire. Jeannette Fischer, seule rescapée de la distribution de l'époque, est toujours une désopilante "Bernadette Chirac" du Canard Enchaîné ou des Guignols. La mise en scène d'Andrei Serban, qui avait paru délirante en 2000, paraît maintenant très sage. Elle va finalement moins loin dans l'humour et la critique que l'inusable mise en scène de Jean-Pierre Ponnelle. Il manque il est vrai à cette reprise un souffle de folie, d'improvisation. Les chanteurs trouvent le ton juste, mais sans plus. L'espace scénique paraît bien vide, surtout vu du dessus, avec son "linoleum" rosâtre laid et salissant. Les quelques accessoires et les costumes-prothèses d'eunuques et de pirates sont amusants. Mais pourquoi un gorille? Un lion? Un zèbre? Sous la baguette de Bruno Campanella, l'orchestre n'est pas follement inspiré. Les éternelles ficelles rossiniennes y sonnent comme telles. Alain Zürcher |
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