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Écoutes de Spectacles

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**** Die Zauberflöte Berlin Komische Oper 03/01/2007

 
Markus Poschner (dm)
Hans Neuenfels (ms)
Reinhard von der Thannen (dc)
Franck Evin (l)
Meneuse de jeu  :  Elisabeth Trissenaar
1er assistant  :  Ludwig Blochberger
2ème assistant  :  Alexander Heidenreich
Tamino  :  Peter Lodahl
Sarastro  :  Georg Zeppenfeld
Pamina  :  Brigitte Geller
Papageno  :  Jens Larsen
Papagena  :  Claire Wild
Monostatos  :  Peter Renz
Die Königin der Nacht  :  Eleonore Marguerre
Der Sprecher  :  Klaus Kuttler
Le 1er prêtre  :  Matthias Spenke
Le 2ème prêtre  :  Richard Neugebauer
1ère dame  :  Sinéad Mulhern
2ème dame  :  Christiane Oertel
3ème dame  :  Caren van Oijen
1er homme d'armes  :  Andreas Conrad
2ème homme d'armes  :  Carsten Sabrowski
Les 3 enfants  :  Aurelius Sängerknaben Calw

Du Regietheater, hué par une partie du public, mais intelligent. À la relecture des nouveaux dialogues écrits par Hans Neuenfels, on relativise un peu leur qualité, mais le fait est que pendant le spectacle ils fonctionnent, surtout grâce au jeu très typé des deux "assistants". La "meneuse de jeu" est elle un peu énervante avec un inévitable côté "psy"... Et on peut toujours discuter les justifications tarte à la crème données par le metteur en scène dans le programme : le passage de la voix parlée à la voix chantée est difficile, donc il vaut mieux faire prendre en charge les dialogues par des comédiens!

Le fait est que les chanteurs de cette production jouent aussi très bien. Le Papageno de Jens Larsen, à l'émission est quelque peu "cravatée", est autant sollicité en tant que comédien. Le Tamino de Peter Lodahl tient également bien son rôle sur scène, surtout grâce au look qui lui a été donné. Il modifie peu ses aigus, qui passent cependant bien.
Eleonore Marguerre et Brigitte Geller chantent très bien. Georg Zeppenfeld est un formidable Sarastro, que l'on retrouve au Staatsoper deux jours plus tard. Sa voix nullement grossie a un très bon métal. Le duo des deux hommes d'armes Andreas Conrad et Carsten Sabrowski est excellent.

L'opéra s'amorce avec un Papageno psychopathe et un Tamino névrosé. Les serpents sont accrochés à sa veste, il suffit de la lui enlever! Puis la Reine de la Nuit tombe en morceaux et perd ses membres (et sa perruque) pendant son premier air. La vision de Neuenfels s'affadit et fonctionne moins bien au deuxième acte, qui semble du coup un peu long. À la fin, les choristes arborent tous bérets, baguettes de pain et bouteilles de vin - en hommage à la révolution française?

La direction de Markus Poschner est vivante, animée et idiomatique. Le niveau instrumental de l'orchestre n'est pas extraordinaire, les attaques et les finales ne sont pas très précises, mais son jeu d'ensemble est excellent, comme le choeur de l'Opéra Comique.

Alain Zürcher

 
 

La salle

L'Opéra Comique est une salle de style ancien enchâssée dans des espaces d'accueil et des extensions modernes. Son parterre n'est hélas pas assez incliné, ce qui nuit à la visibilité. Il est surmonté de deux balcons de formes arrondies.

 
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